Les éleveurs de Podor formés sur la production animale

Les éleveurs de Podor formés sur la production animale

Une quarantaine d’éleveurs ont été formés sur la production animale dans le cadre du programme PROGRES-Lait. Cette formation des formateurs tenue du 05 au 11 Octobre 2016 dans le village de Tatki a permis de renfoncer la capacité des éleveurs dudit programme sur l’ingénierie sociale, tout en visant la création de nouveaux métiers en milieu rural. A l’issue de ces quelques jours d’échanges clôturés par une remise d’attestation aux participants, les eaux et forets et le service vétérinaire du village de Takti, ont réitéré leur engagement a accompagner la mise en œuvre du programme chaine de valeur lait.

Selon Ndeye Fatou Faye Cissé, chef d’antenne du PROGRES-Lait à Saint Louis, « Cette formation est le début d’un long processus de développement du marché du lait local et la création de nouveaux métiers en milieu rural au profit des communautés à la base », souligne t-elle pour sensibiliser d’avantage les « futurs formateurs » sur leur rôle clé dans le programme, notamment dans le renforcement de capacités des éleveurs, et chacun dans son village respectif.

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Les trois derniers jours de la formation ont porté sur une révision générale des besoins alimentaires comparatifs de la vache laitière en fonction de son stade de développement (génisse, adulte, vache en gestation), la gestion du troupeau et les bonnes pratiques d’hygiène de la traite.

« Dans un bon système de production laitière, les vaches doivent se reproduire chaque année» a rappelé le formateur M. Famara Sarr. Le nombre de vêlage, au même titre que l’alimentation, impacte considérablement sur la production de lait. Des travaux pratiques sur l’étude de la composition du troupeau et l’hygiène de la traite ont permis aux participants de mieux maitriser les bonnes pratiques de la production laitière.

Le formateur qui est souvent revenu sur les normes de qualité du lait à respecter pour tirer des revenus stables de la commercialisation de ce produit, a aussi souligné l’attention des participants sur les risques physiques, biologiques et chimiques lies à la traite.